Vivre de ses romans
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Référencer ses livres en librairie

Dans cet article, j'aimerais vous parler d'un sujet que j'aborde dans mon eBook "7 fondamentaux pour s'auto-éditer et vivre de ses romans" : comment référencer ses livres en librairie ?

Personnellement, j'ai mis deux ans à référencer mes livres en librairie. Puis en septembre 2017, j'ai enfin mis mes livres sur les bases de données comme Dilicom, Décitre, la SFL. Maintenant les libraires peuvent facilement trouver et commander mes livres.

Pourquoi tout ce temps ? 

Je ne savais pas comment faire et je n'étais pas certaine que cela m'apporterait des lecteurs... Avec la sortie de L'espoir au corps, comme je le dis dans mon l'article bilan, j'ai voulu voir grand. J'ai même contacté les médias, alors, il fallait bien que les lecteurs trouvent facilement mes livres !

J'ai donc fini par référencer mes livres en librairie (lire l'article : "Comment référencer son livre sur La Fnac ?"). Ca s'est avéré assez simple car ça ne demande que quelques formalités administratives... 

Ai-je bien fait ? Oh oui, je ne m'attendais pas à ça ! Depuis le référencement de mes trois romans début septembre (2 mois plus tard), j'ai vendu

  • 2 exemplaires d'Au-delà des tours,
  • 5 exemplaires de Débolis Héyavé
  • et 22 de L'espoir au corps !


Seul point noir.... la rentabilité.

En effet, déjà il y a toujours une "remise libraire". Généralement c'est 30%, qui peut monter jusqu'à 40% avec la FNAC. Puis, souvent, on va vous demander de payer les frais de port (surtout pour la SFL et Décitre)...

Au final, entre la remise, les frais de port, le coût du livre et les charges sociales... il ne reste pas grand chose. Ainsi, sur les 14 livres vendus, j'ai fait 86€ de bénéfices ! 

Pour comparer, si j'avais vendu ces livres via mon site sans faire payer les frais de port, j'aurai pu remporter 165 €... Et quand on veut vivre de ses romans, cette différence est importante !

Pourquoi continuer alors ?

Pour dire vrai, je n'aurai pas référencé mes livres si j'avais été en négatif (vente à perte). Et comme je le dis dans mon eBook, bien réfléchir au prix de son roman est essentiel pour éviter ce genre de chose...

Ensuite, parce que je veux vivre de mes romans... mais je suis écrivain, pas un requin. Et je préfère savoir 29 nouveaux lecteurs heureux de recevoir leur ouvrage et ne pas gagner grand chose, que d'avoir des lecteurs déçus de ne pas avoir mes livres auprès de leur libraire.

Moralité ?

Référencer son livre en librairies, c'est bien à condition de ne pas vendre à perte. Il existe peut-être une autre solution que je n'ai pas testé: BoD - Book on Demand.

J'ai découvert ça grâce à un article de Nathalie Bagaday. Je vous laisse le découvrir ici : "BoD : le trait d’union indispensable entre indés et libraires". Je vais donc sérieusement considérer cette possibilité et bien entendu... je vous tiendrais au courant !

Et vous ? Avez-vous fait référencer vos livres auprès des libraires ? Comment avez-vous procédé ? Est-ce que cela fonctionne ?

À propos d' Anaïs W.

Je suis auteur indépendante depuis 2015. En novembre 2016, j’ai décidé de devenir auteur-entrepreneur et de mettre en place des stratégies afin de vivre de ma passion. Sur ce blog je partage avec vous mon expérience dans le monde de l’auto-édition et vous guide, si vous aussi vous souhaitez vivre de vos romans.

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  • Eh non! Toujours pas fait ^-^ mais je suis tes aventures de près! Je compte le faire pour mon prochain roman! Merci de tes retours d’expérience
    ^-^

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