Comment référencer son livre sur La FNAC ?

Fév 20

Comme tout auteur indépendant, je rêve que mes livres soient facilement accessibles pour mes lecteurs. Et si un lecteur va à la librairie, comment le libraire va-t-il trouver mon livre et le commander ? Il n'ira sûrement pas sur mon site internet et il voudra passer par son propre système. C'est pour cela qu'il est important de référencer son livre sur La FNAC et plus particulièrement la SFL.

Je reviens pour vous sur cette nouvelle expérience dans le monde de l'auto-édition. Je vous explique en détails comment référencer son livre sur La FNAC. Vous verrez que c'est un parcours semé de démarches administratives et surtout... attention à sa rentabilité !

Attention, je parle du référencement du livre PAPIER et non de publier l'ebook sur la plateforme numérique de La FNAC : KOBO. Un autre article est dédié à ça, que vous trouverez ICI.

Mise à jour 9 oct 2017

IMPORTANT : 

Avant de vous lancer dans les démarche de référencement à la SFL/ La FNAC (ou même chez Décitre) je vous recommande vivement de lire cet article jusqu'au bout. A la fin de cet article je vous parlerai de la rentabilité, ce qui est loin d'être gagné lorsque vous référencer vos livres dans ces systèmes.

1. Référencer son livre sur la SFL

Pour voir votre livre sur le site de La FNAC et être disponible auprès de certaines librairies et bibliothèques, vos livres doivent être référencés chez la SFL.

La SFL, c'est quoi ?

La SFL, Société Française du Livre, est la référence pour les professionnels du livre. Certaines librairies, bibliothèques et médiathèques sont sous contrat avec la SFL et ne peuvent commander leurs livres qu'auprès d'elle.

La SFL est aussi une filiale du groupe La FNAC. Elle est ainsi la plateforme des livres de la FNAC (magasins Fnac et site internet Fnac.com) pour les éditeurs et distributeurs, petits ou moyens. Ainsi, si un client cherche un livre à La FNAC et ne le trouve pas, le vendeur devra le commander auprès de la SFL.

courrier

Etre fournisseur à la SFL

Pour référencer son livre sur La FNAC, il faut créer un compte fournisseur à la SFL. Le fournisseur est celui qui possède le stock de livres papiers. En tant qu'auteur indépendant, il s'agit donc de vous. Si vous êtes édité, de la maison d'édition. Pour l'ouverture d'un compte fournisseur, vous pouvez faire votre demande soit :

  • par courrier : ALIZE SFL, Société Francaise du Livre - 3 avenue Charles Lindbergh - ZA du Haut de Wissous - 91320 Wissous
  • soit par email : fournisseurs(arobase)sfl.com

En réponse, vous recevrez un document de création de compte fournisseur à remplir et à retourner. N'hésitez pas à demander si tout est en règle. Vous n'allez pas recevoir un e-mail pour vous indiquer que vos livres sont référencés (sauf erreur de ma part) ni avoir d'espace client. Donc demandez confirmation.

Une fois que votre compte fournisseur est ouvert à la SFL, les librairies et bibliothèques sous contrat pourront trouver et commander vos livres. Pour ce qui est de La FNAC, il reste une autre étape, similaire à la précédente.

Avez-vous vu la petite clochette en bas à droite ? Elle vous permet d'être averti de la publication des prochains articles !

2. Référencer son livre auprès de La FNAC

Comme pour la SFL, vous allez devoir créer votre compte fournisseur auprès du service de référencement de La FNAC. Ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça !

Pour faire votre demande, vous pouvez :

  • Envoyer un courrier à : FNAC référencement Livres - 9 rue des bateaux lavoirs - 94768 Ivry sur Seine
  • Envoyer un email à : ref.livres(arobase)fnac.com

Comme pour la SFL, on vous demandera de compléter une série de documents que vous devrez renvoyer. Pensez à joindre les couvertures de vos livres (500 pixels minimum).

Personnellement, quand la demande a été acceptée et validée, j'ai reçu un email avec mon numéro de fournisseur. Donc pas besoin d'insister ou de vérifier. Par contre, allez voir sur le site de La FNAC que vos livres y sont bien, avec les bons visuels et que les différentes liens fonctionnent (y compris celui de votre nom d'auteur).

3. Et après : la gestion des commandes.

Toute commande passée par une librairie ou bibliothèque sous contrat, par un magasin FNAC ou sur le site Fnac.com est transmise à la SFL. Celle-ci relaie cette commande au fournisseur, donc vous, par email.

Dans un premier temps, vous envoyez votre colis correspondant à la commande directement à la SFL (à Wissous dans l'adresse ci-dessus). Si vous êtes parisien, vous pouvez aussi déposer votre commande à la librairie SFL (11 rue Rottembourg, 75012 Paris) ou la confier à un coursier. C'est ensuite la SFL qui se chargera de faire parvenir le livre à la FNAC ou à ses clients.

En parallèle, vous envoyez votre facture à la comptabilité de la SFL (comptabilite(arobase)sfl.com). Dans le contrat fournisseur, cette dernière s'engage à vous payer dans les 60 jours, mais pensez à ajouter à votre facture qu'une pénalité de retard peut être appliquée.

4. Les limites de ce système : la rentabilité

Comme je vous le disais au tout début de cet article, lorsque l'on veut référencer son livre sur La FNAC, il y a des détails qui ont beaucoup d'importance ! Voici donc deux choses que vous devez absolument savoir :

  • La SFL fonctionne en franco de port ce qui signifie que tous les frais de port sont à votre charge.
  • Pour référencer son livre sur La FNAC une remise de 40% du prix du livre est obligatoire.

C'est là que je me suis retrouvée dans la panade. Je ne vis pas à Paris... et l'addition des frais de port et de ces 40% me pose un énorme problème de rentabilité.

Notez qu'ici ce n'est que mon cas personnel, mais il peut vous aider à réfléchir à si oui ou non vous pouvez référencer votre livre sur La FNAC avant de vous lancer dans les démarches.

La rentabilité qui fait tout capoter

Je vais prendre le cas de mon roman "Au-delà des tours". Ce livre est vendu au prix de 15€. A cela, j'enlève d'abord la remise obligatoire de 40%. Puis les coûts d'impression (en moyenne 3€ par livre), les charges sociales (statut d'auto-entrepreneur 22,5%) et enfin les frais de port avec La Poste (4,60€ pour un courrier de moins de 500g en lettre).

Au final, je gagne 0,18€ de bénéfice net pour mon livre "Au-delà des tours". Si je vends "Débolis Héyavé" qui coûte 7,50€, je perds même 50 centimes par vente.

Comment référencer son livre sur La Fnac ? Petites explications et galères

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Une alternative ?

La gestion des commandes, des factures et les problèmes de rentabilité m'ont encouragée à trouver une alternative. 

Aujourd'hui, je référence mes romans via BoD (Books On Demand) ce qui m'assure une commission fixe et aucune démarche à part la mise en ligne ! Vous pouvez en savoir plus ici : Diffuser ses livres en librairie : pourquoi choisir Books On Demand ?

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À propos d'Anaïs W.

Je suis auteur indé depuis 2015 et auteur à temps plein depuis novembre 2016. Chaque jour, je mets en place des stratégies pour vivre de ma passion et je les partage avec vous sur ce blog.

  • Cédric dit :

    Merci pour cet Article Anaïs. Je me lance aussitôt dans la procédure. J’ai un ouvrage qui devrait correspondre aux critères de marges. On verra bien…

  • Léa dit :

    Merci pour ces conseils. J’ai essayé de me faire référencer auprès de la FNAC en passant par la centrale d’achat. Mais comme cette dernière me demande un rabais de 40%, j’ai dû finalement décliner. 40% c’est ce qu’il me reste après l’impression et les frais de ports. Je vais donc me contenter de créer une boutique sur mon site =)

    • Anaïs W. dit :

      En effet, il faut quand même pouvoir gagner quelques euros ! Une boutique en ligne avec Paypal par exemple te prendra 5% plus quelques centimes pour chaque transaction 🙂

  • claude dit :

    Merci pour cet article, mon livre est sur amazon seulement et le reste je fais les salons du livres, les librairies de ma région ne m’ouvre pas les portes ,cultura difficile d’y aller non plus un vrai parcours du combattant , pour l’instant j’ai rien gagner.c’est pas facile.

    • Anaïs W. dit :

      Bonsoir Claude. Ravie que cet article ait pu vous aider. Les librairies indépendantes sélectionnent les auteurs et leur réponse peuvent être longues, c’est pour cette raison que je favorise les “grandes librairies”, comme Cultura ou les Espaces Culturel Leclerc/ Pour les Cultura, il faut parfois insisté lourdement pour avoir une date et ça finit toujours par marcher. Pour ce qui est de “gagner” quelque chose et donc du nombre de ventes, cela se travaille et peut probablement s’améliorer. Tout dépend de votre approche auprès des lecteurs. Ne baissez pas les bras en tout cas !

  • Sophie dit :

    Bonjour Anaïs,Merci pour votre article très complet. Nous sommes référencés par FNAC/SFL depuis 2012. Aujourd’hui 24/01/2017, SFL nous réclame de prendre les frais de port à notre charge … alors que SFL les a toujours payés jusque là (depuis 2012) ! Vous dites que les commandes sont franco de port : avez vous un document écrit qui vous a notifié cela ? S’il existe j’aurais aimé l’avoir entre les mains …Je vous remercie par avance pour votre aide et vous souhaite bonne continuation !

    • Anaïs W. dit :

      Bonjour Sophie,

      J’ai d’abord eu des conversations par email où j’ai été informé des commandes franco de port. Puis dans les documents qui m’ont été envoyé après mon inscription en tant que fournisseur.
      Il faut que vous voyez avec les CGV que vous avez signé au moment de votre inscription en 2012. S’ils ont changé leurs CGV j’imagine qu’ils doivent vous demander d’en signer de nouvelles ?

      En tout cas, il y a de fortes chances que vous ne puissiez pas contourner cette demande…

      Bonne continuation à vous aussi !

      Anaïs

  • Marc dit :

    Bonjour Anais,

    Quand vous parlez de commande, vous parlez bien d’une commande par exemple de 500 exemplaires de la part de la FNAC ou d’une librairie et non pas d’une commande d’un seul ou de quelques exemplaires de livres ?

    Merci 🙂

    • Bonjour Marc !

      Alors non, il ne s’agit pas de 500 exemplaires commandés par le SFL, sinon cela voudrait dire que je suis célèbre et potentiellement éditée, car je ne pourrais certainement pas gérer la logistique pour de tels envoies !
      Il s’agit bien d’un ou deux livres par commande et c’est pour ça que ca devient chronophage et difficilement rentable.

      • Marc dit :

        Merci pour votre réponse. Vous ne seriez pas célèbre avec 500 exemplaires mais ce serait un début 🙂
        Tournez du côté du service expédié par Amazon pour gérer la logistique. De même, essayez de revoir votre stratégie marketing, vous devriez réussir à vendre au moins 3-4 livres par jour sur Amazon.

        • Bonjour Marc,
          Concernant Amazon, mes livres sont déjà proposés à l’impression à la demande et mes ventes sont régulières. Je me suis aussi déjà renseignée pour utiliser les services d’Amazon FBA mais ce n’est pas rentable, et les gens peuvent acheter mes livres directement sur mon site.
          Ensuite, le but de référencer sur la FNAC est de toucher des lecteurs qui justement, ne vont pas sur Amazon et préfèrent commander leur livre à la FNAC ou sur le site de la FNAC.
          La meilleure solution que j’ai trouvé actuellement pour faire face aux différents problèmes rencontrés avec la SFL est de passé par BoD. Je dédierai un article sur ce sujet d’ici deux semaines.

  • laurent dit :

    Je me retrouve vraiment dans ton récit pour vendre ses livres en auto-édition!!!

    De 2013 à 2017, je vendais des livres à la FNAC en facturant les frais de port, mais j’ai décidé de me passer de la FNAC pour pouvoir tout de même gagner plus de 0,10€ par livre.

    Maintenant, je vends mes livres exclusivement sur amazon et directement sur mon blog. J’ai trouvé un imprimeur italien vraiment bon marché pour les petites impressions (pixartprinting.fr). La qualité est au rendez-vous pour des prix tout à fait raisonnable.

    • Bonjour Laurent ! Merci de partager ton parcours avec nous et ton imprimeur 😉
      Pour la FNAC, tu n’as pas pensé à BoD ?
      Je vends aussi sur Amazon et mon blog, mais certains lecteurs ne vont ni sur l’un ni sur l’autre, et adorent commander auprès de leur libraire. C’est pour cette raison que je me suis cassée la tête pour référencer mes livres chez eux !

    • Merci Laurent pour l’info! Je pense vendre également via mon blog en utilisant PayPal pour le paiement.

      • Bonjour Philippe,

        Si je peux te faire une recommandation, quand j’ai monté ma boutique au tout début, j’ai opté pour Paypal, en toute simplicité… un choix que j’ai un peu regretté plus tard : quand on a plusieurs livres, ça devient compliqué (si les personnes veulent commander plusieurs livres notamment). Alors mon conseil, si tu veux vendre sur ton blog, c’est de créer directement une boutique, avec Woocommerce, et de préférence en faisant les paiements via Stripe (moins de commission) 🙂

  • Merci pour cet excellent article. Les frais de port grèvent considérablement le rendement. Je m’étais renseigné pour distribuer mes livres en librairie via Bookelis et Iggybook. Pour info et si cela peut vous intéresser: Iggybook propose 17.16% de royalties sur un livre de 15€ et Bookelis 15% (quelque soit le prix). Il s’agit de POD (Print On Demand).

    • Bonjour Philippe,
      Avec plaisir pour cet article 🙂 Du coup, oui j’ai opté pour le système POD pour les libraires, avec BoD (Books on Demand) qui me reverse 20% de royalties (3,22€ pour un livre à 16€). Je réserve tout un article sur ce sujet dans les prochaines semaines 🙂

  • Bonjour Anaïs, est-ce que vous connaissez Ekwid comme boutique en ligne ? Pour BoD, ça me semble super intéressant. Les librairies connaissent cette plateforme, c’est avec eux, en général qu’ils passent commande ? Juste pour être certaine que j’ai compris. Merci. Marie

    • Bonjour Marie, non je ne connais pas Edwid mais j’ai ma propre boutique en ligne avec Woocommerce. Le soucis est que les libraires ne vont pas sur le site de l’auteur pour commander les livres, ils passent par des bases de données spécifiques. BoD permet de référencer nos livres sur ces bases de données et se charge ensuite d’imprimer et d’envoyer le livre. Les libraires n’ont donc pas l’habitude de passer commande “avec BoD”, ils cherchent le titre dans leur base et font une commande que BoD va recevoir. BoD est en quelque sorte un fournisseur, comme il en existe des centaines.

  • Yannick dit :

    merci de ces explications, très pratiques et issues du vécu.

  • sigride dit :

    Merci beaucoup pour tous ces conseils

  • lysiane dit :

    Merci pour toutes ces infos.. j’ai suivi la procédure et j’attends je vous tiendrai au courant. Pour ma part, je fais des salons littéraires, j’ai fait signature dans un centre leclerc et cultura.. mais c’est peu rentable si ce n’est le plaisir de pouvoir échanger sur notre travail d’écriture!!

    je ne désespère pas de trouver des bons tuyaux pour mieux pouvoir le commercialiser et au moins récupérer les frais

  • Danielle dit :

    Bonjour Anaïs,

    Merci pour votre blog, vos conseils précieux et le partage !

    Une question sur les frais d’envoi :
    Les frais vers la SFL sont à notre charge et les autres ? Lorsque la SFL l’envoie à la Fnac puis celle-ci vers le/la client/e, ces deux autres envois/frais sont-ils aussi à notre charge ? Combien de frais en tout ?

    Bien à vous !

  • Justine dit :

    Bonjour Anais merci pour ce super article ! Est-ce que vous êtes sûre que FNAC commande un seul ouvrage à la fois (c’est a dire dès que quelqu’un commande) ? Il ne font pas de stock de 50 ou 100 livres ? Du coup effectivement il n’y a vraiment rien à gagner à envoyer un par un. Jusqu’à présent je refuse les livraisons aux librairies pour moins de 3 ou 5 ouvrages commandés car c’est trop chronophage pour ne rien gagner ou presque.

    • Bonjour ! Oui, je suis certaine, ils ne font qu’une commande après l’autre et ne font pas de stocks, sauf exception si vous vendez beaucoup de livres avec eux. Après si vous avez des commandes régulièrement vous pouvez faire de la rétention et envoyer une fois par semaine. 🙂

  • John Renmann dit :

    Super intéressant. J’envisage la même démarche de mon côté et votre article est une mine d’or. 😉

  • virgile dit :

    Sympa de partager votre expérience.

  • John Renmann dit :

    Bonjour Anaïs, une question me taraude : Pour ce référencement, en tant qu’auteur indépendant, faut il avoir un n°de SIRET et de TVA intracommunautaire ?

  • Corinne1384 dit :

    Bonsoir Anais. Je ne suis pas un auteur indépendant mais j’ai beaucoup apprécié les conseils de votre blog. Je suis référencée sur plusieurs sites. Mais il faut maintenant travailler sur un plan de communication pour donner de la visibilité. Je suis admirative de tout ce que vous avez entrepris !Je continuerai à venir sur votre blog pour voir vos conseils. Corinne

  • Véronique dit :

    Bonjour Anaïs
    Je voulais savoir comment ça se passait quand on faisait une dédicace à la Fnac ( près de chez moi), si je me fais référencer, je vais devoir obligatoirement envoyer mes livres à Paris pour qu’il les renvoie à la Fnac de Bordeaux ( où j’habite)? La Fnac peut-elle commander à La SFL en notant que l’auteur apporte directement ses livres?
    Merci

    • Bonjour Véronique, on m’avait dit à la Fnac que mes livres seraient commander via la SFL avant ma venue en dédicace. Je ne crois pas qu’il soit possible d’apporter vous-même vos livres. A voir avec le libraire pour confirmer !

      • bonjour Anaïs,
        J’ai bien peur qu’on ne puisse pas leur éviter un petit aller/retour. A moins que je suive votre conseil et que je passe par BOD en prenant un second ISBN. Du coup, je ne pourrai plus me faire approvisionner en livres-auteur par Amazon, sauf pour les salons, mais pour les libraires ce sera donc mon second ISBN, si j’ai tout compris. Tous les libraires passeront donc par BOD? Même mon référencement DILICOM ( donc je rectifie L’ISBN d’Amazon pour avoir le même que BOD). Du coup, pour la dédicace à la Fnac? Je n’ai rien à faire dans ce cas là? La Fnac commande directement les livres via BOD? Je me dis que c’est probablement la meilleure solution et la plus simple. Qu’en pensez-vous? Merci beaucoup

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