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En tant qu’auteur indépendant, on peut avoir besoin de faire imprimer son livre pour différentes raisons : avoir quelques exemplaires à offrir à ses proches, organisation de séances de dédicaces, stocks pour une boutique en ligne…

Mais comment faire imprimer son livre sans se ruiner ?

Vous avez peut-être commencé à regarder les différentes options (impression à la demande, imprimerie indépendante) et les coûts d’impression. Et vous en êtes peut-être venu à cette conclusion : 

  1. C'est super compliqué de s'y retrouver dans la multitude de choix (papier, couverture, format...) et
  2. Vous n'êtes pas certain que ça soit rentable !

Finalement, ça vous a peut-être un peu refroidi. Pourtant, c'est dommage : le livre broché est un réel atout dans notre activité d'auteur auto-édité. Car, non, les lecteurs ne l'ont pas abandonné au profit du numérique !

  • Le livre broché peut rapporter plus qu'un eBook.
  • Avoir un livre dédicacé sur une boutique en ligne est excellent pour fidéliser les lecteurs.
  • Et faire des séances de dédicaces (hors COVID...) permet de trouver de nouveaux lecteurs.

C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'écrire cet article. Je vais répondre à toutes les questions que je reçois régulièrement par email ou sur ma page Facebook. Dans cet article, je vais vous aider, à comprendre et maîtriser les nombreux facteurs qui entrent en compte pour le futur prix d’impression.

Et vous verrez : une fois que l'on connait le vocabulaire et ces facteurs, ce n'est pas si compliqué. 🙂

Voici ce que je vais couvrir dans cet article :
  • L'optimisation de votre manuscrit pour l'impression : en effet, le coût d’impression est lié aux nombre de pages de votre livre.
  • La question du format pour l'impression
  • Les autres critères à prendre en compte lorsque l'on veut faire imprimer son livre : type de papier, de couverture, pourquoi plus l’un que l’autre…
  • Les différents modes d’impression : à la demande ou indépendant, et la question de la quantité
  • Mes recommandations personnelles si vous vous lancez

Faire imprimer son livre, ça passe d’abord par un manuscrit optimisé ! 

Pourquoi optimiser son manuscrit pour l’impression ? 

Le nombre de pages de votre livre a de 2 grandes répercussions :
  • Plus l’impression est chère (normal !) et c'est exactement ce que l'on souhaite éviter.
  • Plus le livre est lourd et épais : gare aux frais d’envoi si vous comptez expédier votre livre via votre boutique en ligne, par exemple ! Pour utiliser le format lettre de La Poste, l’épaisseur de votre livre + étui doit être de 3 cm max, sinon vous passez en colis, et là... le prix n'est pas le même.

Comment optimiser son manuscrit pour l’impression ?

Vous l'aurez compris, le but de l'optimisation est de limiter le nombre de pages du manuscrit final. J'ai vu des romans mis en page avec des polices énormes, des interlignes incroyables et des marges vraiment balaises. Conséquence, le livre est peut-être 2 fois plus gros qu'il ne devrait l'être, donc plus cher à imprimer et plus cher à expédier ! Ce n'est pas optimal... et ça ne fait pas non plus très professionnel.

Je vais vous donner ci-dessous les critères d'un manuscrit optimisé pour l'impression et qui donnera à votre livre l'apparence d'un roman édité par une maison.

Voici les critères que j'utilise personnellement :

  • LA TAILLE de la police : mon texte est en Time New Roman, taille 11 (si c'est une histoire très longue) ou 12 (si l'histoire est plus courte).
  • L'INTERLIGNE : je choisis un interligne est de 1,15 : un interligne de 1 est trop petit, un interligne de 1,5, je trouve ça beaucoup trop important ! Essayez, vous allez voir la différence que ça fait sur le nombre final de pages.
  • LES MARGESenfin, je garde des marges raisonnables, mais pas gigantesques ! A savoir : les marges sont en "miroir" ou "en vis à vis" pour pouvoir différencier les marges à l'intérieure - proche de la tranche - des marges extérieures.

Et voici le rendu après impression :

Test entre deux manuscrits

J’ai fait le test pour vous. Si je prends mon roman « Le Cœur se souvient », qui fait 580 000 signes espaces compris, avec les réglages mentionnés ci-dessous, je suis à un manuscrit de 358 pages.

Si je ne fais pas attention à optimiser ses réglages, que je souhaite avoir une taille 12, un interligne de 1,5 et des marges plus épaisses (Haut 2,5 cm / Bas 2,5 cm / Intérieur 2 / Exterieur 2,5 cm). Je finis à 624 pages ! 

Je me suis même amusée à faire un devis auprès de mon imprimerie pour comparer. Pour le 100 exemplaires, pour un livre de 358 pages je suis à 3,88 l'unité. Pour un livre de 624 pages à 5,40 l'unité soit 1,50 € d'écart. Je peux vous dire que c'est vraiment énorme !

Pour conclure, pour une impression assez standard (je vous expliquerai après ce que j'entends par là), c'est vraiment le nombre de pages qui va venir influencer votre coût d'impression. Alors, optimisez votre manuscrit !

La question du format de votre livre dans l'optimisation

En toute logique, plus le format de votre livre est grand, plus vous allez entrer de texte sur une page. Les conséquences semblent avantageuses : vous aurez donc moins de pages (ça sera ainsi moins chers à l’impression) et votre livre sera moins épais (et passera en format lettre pour les expéditions).

Il y a néanmoins des formats plus appréciés par le grand public (plus facile à transporter) et choisir votre format parmi ceux-ci vous apportera plus de professionnalisme. Votre livre sera plus proche des cotes des maisons d’édition.

Quels sont les formats standards pour un roman ?

  • Format Poche : 11 x 18 cm
  • Format Roman (A5) : 15 x 21 cm
  • Et il y a un autre format intermédiaire un peu moins connu mais intéressant : le 12 x 19 cm

C’est entre ces différents formats que je vous invite à choisir si vous écrivez des romans. Personnellement, j'imprime en format français et traditionnel A5. Certains lecteurs me disent que c'est trop gros pour être baladé dans un sac et qu'ils préfèrent le format poche, mais dans 80% de mes rencontres en dédicace, ce format A5 n'a pas été rédhibitoire. Il donne aussi un côté plus qualitatif.

J'ai tout de même cherché à imprimer du format poche, sauf que je n'ai pas trouvé de solution rentable : comme mon nombre de pages augmente, je paie le même prix à l'impression... mais mon prix de vente doit être baissé (un poche ce vend moins de 10€, alors que mes brochés sont actuellement à 17€).

Voici une photo pour illustrer les 3 formats présenter ci-dessus :

Les autres critères à prendre en compte lorsque l'on veut faire imprimer son livre

Si vous vous rendez sur le site d’un imprimerie indépendante ou même sur des sites comme BoD, vous verrez que vous avez pas mal de choix concernant le type de papier, l’épaisseur de la couverture ou son pelliculage.

(Sur Amazon KDP et le paramétrage de votre livre broché, vous n’avez pas énormément de choix, c’est donc moins compliqué.)

Ces éléments sont importants en termes de coûts, et je vais vous expliquer ici comment réfléchir à ces différentes options.

LE PAPIER

Le choix du papier est important pour 2 raisons :

  • Certains papiers sont plus chers que d’autres
  • Le type de papier va aussi influencer le poids de votre livre (et donc vos coûts d'expédition)

Si vous ne comptez pas expédier vos livres (pour le moment), la question du papier sera moins contraignante, mais je vous invite quand même à lire ce qui suit, car les lecteurs n’aiment pas avoir des livres trop lourds à balader dans leur sac ou pour ne pas se casser les poignets. 🙂

Alors, type de papier choisir ? Je ne suis pas en mesure de lister l’ensemble des papiers existants, mais je peux vous donner ici quelques informations de bases.

Les papiers pour les romans

Je connais un papier en particulier, parfait pour l’impression de roman : le papier bouffant. C’est un papier légèrement granuleux, typique des livres de fiction. Il existe différents papiers bouffants dont vous pourrez croiser ces noms : ClairBook, Munken ou Novel, par exemple.

Ils existent souvent en blanc (un blanc légèrement cassé) ou en crème (trop jaune à mon goût). À choisir en fonction du style que vous écrivez (des romans contemporains, préférez plus blanc, des romans historiques, pourquoi pas plus jaune) !

Personnellement, avec mon imprimerie, j’utilise du Bouffant ClairBook Blanc.

Les autres papiers à éviter pour les romans

Vous allez souvent voir le terme « Offset » dans la liste des papiers proposés : je ne vous le recommande pas du tout pour l’impression de roman. Il est par contre adapté pour l’impression de brochure ou de livre de non-fiction.

Le « Offset » correspond au papier que vous utilisez avec votre imprimante : il est blanc « hôpital », très lisse. C’est malheureusement le papier proposé par défaut sur Amazon lorsque vous choisissez un papier « blanc ». 

Un autre type de papier que je ne recommande pas : le papier « couché ». C’est celui utilisé pour les magazines, il est un peu plus brillant que le Offset. 

Attention au grammage !

Chaque papier à un grammage : plus ce grammage est haut, plus le papier est épais, plus votre livre sera lourd.

Selon les imprimeries, vous serez limités dans votre choix. Pour votre roman, je vous recommande de ne pas dépasser un papier de 80g. C’est un grammage assez standard.

Mais si vous en avez la possibilité, prenez du 70g : au début, j’avais peur que ce papier soit trop « transparent », mais franchement, la différence est si minime, que ça n’en impacte pas la qualité de mes livres.

Pour illustrer mon propos, voici un exemple de choix proposer chez BookFactory.fr :

LA COUVERTURE

La couverture aussi à ses critères qui influenceront notamment, le rendu esthétique de votre livre... mais aussi son coût d’impression ! Je vous présente ci-dessous les différents critères dont vous pourriez entendre parler et vous indique ce à quoi correspond une impression "standard" selon moi.

Livre Broché ou Relié et type de couverture

Un livre broché (ou relié collé parfois ce qui ne rend pas la tâche facile), c’est un livre avec une couverture souple. C’est le plus répandu dans les librairies et le moins cher.

Un livre relié, c’est un livre avec une couverture rigide. Ça coute souvent très cher, et c’est un livre un peu « luxe ».

J'ai testé ces deux types de couvertures pour mon dernier roman « Le Cœur se souvient ». En effet, j'ai souhaité proposer à mes lecteurs une Edition Limitée Reliée (à droite sur l'image) spécialement pour la prévente. Je vous mets une photo pour vous montrer la différence :

Les trois quarts des livres sont aujourd'hui imprimés avec des couvertures souples.

Le grammage de la couverture

La couverture a aussi son propre grammage ! Pour mes livres brochés, j’ai un grammage de 280 g. Le papier est donc plus épais que 70g et c'est bien normal. 280g, je trouve ça parfait.

Une autre imprimerie me proposait 230g, mais j’ai peur que la couverture soit trop souple ou trop fine. Sinon, je pense qu’au-dessus de 300g, ce n’est pas vraiment utile.

Le pelliculage : l'embellissement de votre couverture

Le pelliculage est la fine surcouche appliquée sur la couverture pour la protéger après son impression. Vous avez trois grands types de pelliculage dans le monde de l'impression :

  • Le pelliculage standard est le « brillant », c’est le moins cher et le plus résistant. Votre couverture sera donc brillante.
  • Le pelliculage mat est aussi de plus en plus répandu. Il donne un aspect plus qualitatif, car la couverture ne brille pas et il est plus facile d’y lire le titre sous les néons des librairies ! Ce pelliculage est un peu plus fragile : il se lisse avec le frottement et chaque griffure se voit plus rapidement. 
  • le pelliculage « soft touch » ou « peau de pêche » donne un touché velours à la couverture. C'est souvent le plus cher (+1€ / exemplaire sur mes impressions).

Pour finir, vous verrez parfois l’option « vernis sélectif » : c’est ce qui permet, sur une couverture Mat ou Soft Touch de mettre une partie en brillant, le titre par exemple. Autant vous le dire : ça coûte un bras... mais c'est absolument sublime.

Je l'ai fait sur l'Edition Limitée Reliée de mon dernier roman j'en ai été instantanément amoureuse. ^^

Les différents modes d'impression et la question de la quantité

Vous avez aujourd'hui le choix entre deux grands modes d'impression :

  • L'impression à la demande : votre livre est imprimé uniquement lorsqu'il est commandé par le lecteur. Il n'y a pas du tout de stock. C'est le modèle choisi par Amazon, ou lorsque vous référencez votre livre en librairie par BoD, par exemple.

Bien souvent, le coût d'impression sera fixé en fonction de votre nombre de pages (dépendant du format) et des critères choisis pour votre papier et votre couverture. Et ce coût sera déduit des commissions que vous touchez sur vos ventes.

  • Passer par une imprimerie indépendante. Bien souvent, quand vous passez par une imprimerie indépendante, c'est pour avoir votre propre stock à la maison. Ce stock vous sera utile pour vendre ces livres à vos proches, sur votre boutique en ligne ou lors de séances de dédicaces.

Si vous passez par ce type d'imprimerie, le coût d'impression sera dépendant bien sûr de votre manuscrit (nombres de pages, format, type de papier et de couverture... mais aussi en fonction de la quantité d'exemplaires imprimés.

Je vais vous donner ici un exemple complet, optimisé et le moins cher. Voici les critères de mon impression :

  • Roman de 358 pages
  • Impression papier bouffant 70g
  • Format A5
  • Couverture 280g
  • Pelliculage Brillant 

Si j'imprime 100 exemplaires : je suis à 3,88 € l'unité. Si j'en imprime 200, je suis à 2,96 €, presque 1 € moins cher à l'unité ! Comme je vous le disais 1 € ça ne paraît pas énorme, mais il vaut mieux qu'il soit dans votre poche. 🙂

Pour finir, une autre chose à laquelle vous devrez faire attention au moment de choisir votre mode d'impression et votre imprimerie, ce sont les frais de port. En effet, si vous payez 30€ de frais d'expédition pour recevoir vos livres, c'est un coût supplémentaire à prendre en compte lors de vos comparaisons.

Bonus : la question du « BAT »

Que ça soit sur Amazon KDP ou dans une imprimerie indépendante, il vous sera parfois proposé de faire un « BAT » ou « Bon à tirer ». C'est un exemplaire "test" de votre roman, pour vérifier que tout est bien préparé avant l'impression de votre commande. Sur Amazon KDP, ces BAT sont appelés "Epreuves papier".

Le Bon à tirer est bien souvent payant. Avant de le commander, je vous recommande quand même de contacter l'imprimerie pour vous assurer de ce que vous allez recevoir. En effet, j'ai eu quelques surprises !

Dans certaines imprimeries, le BAT est un livre "non" achevé : les pages ne sont pas collées et la couverture non pelliculée. Le but ici était de vérifier les marges, le rendu du texte et les couleurs de la couverture. Dans d'autres imprimeries, le BAT sera vraiment votre livre "finalisé" comme ceux que vous vendrez.

Mes recommandations personnelles si vous vous lancez 

Les questions à se poser avant de commencer

Tout d'abord, je pense qu'il est important que vous ayez votre objectif en tête en répondant à cette question : souhaitez-vous avoir un stock ou non ? Si la réponse est "non" :

  • Alors vous pouvez vous contenter de mettre votre livre en impression à la demande et vous n'avez pas besoin de vous prendre la tête avec les questions de poids et d'épaisseur pour l'expédition
  • Néanmoins, optimisez quand même votre manuscrit : les coûts fixes de l'impression à la demande en seront réduits et votre marge plus grande. Et si un jour vous souhaitez imprimer du stock, votre livre sera paré.

Si la réponse est "oui", alors je vous encourage à bien optimiser votre manuscrit et à prendre en considération l'ensemble des "coûts" qui viendront ensuite s'ajouter à la vente de votre livre :

  • Commission des librairies si c'est en dédicace
  • Frais d'envoi si c'est en vente sur votre boutique : quel étui allez-vous utiliser ? Quel sera le poids du livre ? L'épaisseur de votre courrier ? L'enverrez-vous en lettre ou en colis ? Je parle de la création de la boutique en ligne et de ces questions stratégiques notamment dans ma formation Créer son site d'auteur, Clic par Clic.

Réfléchissez au prix de votre livre et veillez à votre rentabilité

Même si votre objectif n'est pas de vivre de vos romans, ça ne vous apportera rien de bon de brader votre livre et de le vendre à perte. 

Le prix de votre livre doit s'aligner sur ce qu'il se fait. Par exemple, les maisons d'édition vendent la plupart de leurs livres brochés (format A5 et plus) entre 15 et 25 €, en fonction de l'auteur, du nombre de pages, de l'édition, etc.

Personnellement, mon roman « Suivre les vagues », fait 255 pages et est vendu 14 €. J'ai fixé ce prix en fonction de sa taille, mais aussi parce que c'est un roman en deux tomes. Donc je préférais que les lecteurs achètent les 2 (= 28€) plutôt qu'un seul (si je l'avais mis à 17€ par exemple).

Mes autres romans qui font plus de 350 pages sont tous vendus à 17€. J'ai monté mon prix avec le temps de 15 à 16 puis 17€, car je me suis professionnalisée, j'ai amélioré mes couvertures (elles sont toutes en soft touch) et je n'ai remarqué aucune différence sur mes ventes en dédicace. 17€, ça reste moins cher que la plupart des livres édités. Et même si c'est plus cher qu'un Livre de Poche, j'ai vu des lecteurs se faire "un petit plaisir" en s'offrant un livre grand format.

Mon conseil : 

Regardez les livres de votre genre et voyez à quels prix ils se vendent. Si vous commencez tout juste en auto-édition, mettez-vous dans la fourchette basse, sinon, osez être dans la fourchette haute. 🙂

N'oubliez pas que quand vous faites de séances de dédicace, vous ne déduisez pas seulement le coût d'impression de votre rentabilité, mais aussi la commission du libraire (souvent 30%), les charges sociales de votre société (puisque vous devez facturer), etc.

Prenez le temps de bien vérifier ces différents paramètres avant de choisir le prix de votre livre.

Les imprimeries que vous pouvez contacter

Je vous présente ici les différentes imprimeries avec lesquelles j'ai travaillé. Pour faire votre choix, vous devrez comparer les prix en fonction des critères de votre livre (format, papier, couverture) et surtout de la quantité souhaitée. N'hésitez pas à les contacter et à demander des échantillons de papiers aussi, c'est sympa de voir le rendu.

Je travaille personnellement avec l'imprimerie SEPEC depuis plus de 5 ans. J'aime la qualité de leur travail et leurs prix sont corrects.

J'ai fait imprimer l'Edition Limitée Reliée de « Le Cœur se souvient » chez BookFactory.fr. Ils sont très professionnels et leurs prix sont aussi très attractifs.

Néanmoins, je ne peux pas faire imprimer mes livres brochés (standard) chez eux car ils ne proposent pas de papier en 70g et le seul que je trouve joli est en 90g. Cela ajoute 10 g au poids de mes romans et mes affranchissements en sont fortement impactés (+2€). À prix équivalent, je travaille donc avec SEPEC.

On m'a aussi recommandé BookPress.eu : en faisant un prédevis sur leur site, leurs prix semblaient vraiment raisonnables, mais leur coût d'expédition les rendent moins attractifs.

Si vous avez vous-même des recommandations, n'hésitez pas à les partager dans les commentaires, en mettant un petit mot pour expliquer pourquoi vous aimez le travail de votre imprimeur !

Vous avez maintenant toutes les connaissances nécessaires pour faire imprimer votre livre de manière professionnel et rentable. Si vous avez apprécié cet article, n'hésitez pas à le partager ! Vous pouvez aussi faire un geste pour soutenir le blog en vous rendant sur cette page, si le coeur vous en dit. 😀

Au plaisir de vous aider à vous épanouir en auto-édition,


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A PROPOS D'ANAIS WEIBEL

Auteure auto-éditée depuis 2015, je vis de ma passion depuis 2018, avec un SMIC réalisé chaque mois grâce à la vente de mes romans. Aujourd’hui, je travaille à temps plein pour faire connaître mes livres et partage mon expérience et mes stratégies avec vous sur ce blog ! :D

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  • Bonjour Anaïs. Merci pour ces petits conseils qui viennent à point. J’ai déjà édité plusieurs ouvrages chez BoD et je pensais étudier l’offre de ICN Z.I. des Saligues 64300 Orthez qui me semble intéressante pour mon prochain que en phase de relecture…

  • bonjour anaïs et tout le monde par la même occasion. Superbe article très intéressant. Je voulais poser la question du tirage raisonnable : 100 exemplaires ou plus?

    • Bonjour Robert ! Tout dépend de ce que vous comptez en faire ^^
      Plus vous en imprimez, moins ça sera cher… mais si vous ne pensez pas avoir de boutique ou faire des évènements, ça ne sert pas à grand chose d’avoir 1000 exemplaires chez vous 🙂

      • Merci pour cette réponse Anaïs, mais je me doutais bien qu’un tirage de 1000 exemplaires serait trop. À la réflexion, je pense qu’un tirage de 50 exemplaires est le bon chiffre. Ce n’est ni trop ni trop peu pour un auteur inconnu publié par lui-même. Si l’oeuvre se vend, il sera toujours temps de faire un nouveau tirage, ce qui vaut mieux qu’avoir un stock d’invendus sur les bras.

  • Merci pour cet article très instructif. Chez Sepec, comment sont les délais de livraison ? C’est le seul bémol que je formulerais contre Booksfactory, à l’heure actuelle (quasiment un mois). Pour le reste, je suis vraiment satisfaite de leurs services, et de la qualité du produit final !

  • Coucou Anais !
    Merci pour cet article très enrichissant. J’avais contacté SEPEC et j’étais arrivé au même prix qu’Amazon pour une quantité de 200 livres en format A5. Pourtant je n’ai pas passé le cap.. Car le problème était mon format de livre sur Amazon qui était hors norme ( 15 cm sur 23 cm). Et en discutant avec un imprimeur local, il m’a expliqué que ce format utilisait deux fois plus de papier qu’un A5.
    D’ou l’importance de bien choisir son format. Certains sont très coûteux en papier. Maintenant je suis obligée de rester dans ce format car j’ai oublié deux tomes de ce livre et le troisième bientôt.
    À refaire, je choisirai A5. Et je confirme que l’effet « soft touch » plait beaucoup en dédicaces !
    Bises et bon courage à toi et à tous 🙂

  • Merci pour cet article hyper complet ! J’en suis justement à ce stade : le choix de l’imprimeur pour mon premier roman auto-édité. J’ai décidé d’imprimer un stock car je veux me faire plaisir avec des finitions spécifique (marquage à chaud, vernis sélectif…). Booksfactory arrive pour l’instant en tête de liste, mais je ne connaissais pas les imprimeries SEPEC, je vais aller voir ça de plus près !

    En tout cas, le passage sur le grammage du papier bouffant m’a bien éclairé, merci beaucoup !

  • Merci pour tes lumières sur ce sujet. Rien sur la façon la plus écologique de procéder ? A ma connaissance, une seule ME imprime sur du papier recyclé, et le résultat est « top moumoute », si tu me passes cette expression. Il s’agit de L’Herbier, une petite maison alsacienne. Comment un autoédité peut-il s’y prendre ? As-tu étudié la question ?

    • Bonjour ! Ah en effet, je ne pouvais pas penser à tout 🙂
      Je m’assure que les imprimeries avec lesquelles je travaille ont du papier PEFC (gestion durable des forêts).
      Je regarderai si je croise un livre de cette maison d’édition et si je peux trouver leur imprimerie.

      Merci !

    • Bonjour, J’ai fait imprimer mon organiseur de vie chez Duplicaprint. Ils proposent du papier recyclé pour la couverture et/ou les pages intérieures et tout est made in France. Ne pas regarder le prix pour un seul exemplaire qui est exorbitant, ça descend très vite avec le nb de livre commandé 😉

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