C’est la plus grande difficulté pour tout auteur indépendant : développer son lectorat. Que ça soit au tout début de notre parcours en auto-édition ou cinq ans après notre premier roman, trouver de nouveaux lecteurs reste le nerf de la guerre.
Dans cet article, je vais vous donner quelques pistes de réflexions basées sur mon expérience en espérant que ça vous donnera des idées et le courage de vous surpasser !
Mais avant ça, j'aimerais parler d'un sujet important : le fait de se sentir bien dans sa démarche. Car c'est quelque chose que beaucoup d'auteur oublie de prendre en compte.
En effet, il n’y a pas de recette magique et on trouve tout un tas de conseils sur internet. Des avalanches de "il faut, il faut, il faut" qui finalement nous font crouler sous une avalanche de possibilités que l'on ne se sent pas forcément capable d'explorer (voire qui nous décourage).
Selon moi, il y a deux priorités en auto-édition pour ne pas se perdre (et finir en burn-out) :
1. Développer votre lectorat comme vous vous le sentez.
La première est de respecter votre personnalité, votre temps et ce que vous vous sentez capable de faire. Chaque auteur est différent, on ne réagit pas tous pareils face à une situation, et le but est aussi de prendre du plaisir à travers l’auto-édition et ne pas y voir des contraintes permanentes.
2. S’épanouir à travers l’apprentissage pour développer votre lectorat.
La seconde est de savoir sortir de sa zone de confort ponctuellement. Respecter sa personnalité, ses envies, oui, mais ça ne doit pas être une raison pour ne rien faire et ne rien apprendre.
Peut-être qu’au départ l’idée d’être sur les réseaux sociaux te semble compliquée et contraire à tes croyances. Pourtant c’est un outil indispensable pour rencontrer de nouveaux lecteurs ! On ne peut pas se contenter d’écrire et d’avoir envie d’être lu, sans passer un peu à l’action, par exemple.
Personnellement, je tâtonne beaucoup. J’erre entre ces deux précédents points. Parfois, je me replie dans ma zone de confort, je m’isole et j’écris sans faire de marketing ou de com… Et parfois, je prends le taureau par les cornes et je me lance tous azimuts à la découverte de nouvelles possibilités pour développer mon lectorat !
Mes actions pour trouver de nouveaux lecteurs
Depuis mes débuts en auto-édition en 2015, j’ai testé, approuvé ou non certaines « méthodes », en fonction de si elles me correspondaient et de si elles fonctionnaient pour moi (car peut-être que pour quelqu’un d’autre ça irait, ou peut-être que je m’y suis mal prise ^^).
Je base ma recherche de lecteurs sur plusieurs axes que je vous liste, si vous souhaitez y piocher des idées :
Et ça m’amène au dernier point important de cet article :
Developper son lectorat, c’est bien. Le conserver, c’est encore mieux !
Et, le dernier point le plus important c’est aussi de FIDÉLISER ces nouveaux lecteurs trouvés ! Pour ne pas avoir à recommencer à zéro. C’est la raison pour laquelle je recommande fortement d’avoir un site internet (même minimum avec juste une ou deux pages pour vous présenter) et une newsletter pour pouvoir proposer aux lecteurs de suivre votre actualité.
Tous les lecteurs ne sont pas sur les réseaux sociaux et l’email à quelque chose de plus personnel qui permet vraiment de créer une relation sur le long terme.
Si vous vous demandez comment créer votre site d’auteur, installer une newsletter et de quoi parler dans cette dernière, je vous invite à jeter un œil à ma formation où j’y explique tout, clic par clic !
J'espère sincèrement que vous aurez apprécier cet article ! Si vous voulez plus de détails sur les points abordés, n'hésitez pas à suivre les différents liens dans le texte, ils vous redirigeront vers les articles appropriés.
Vos retours sont aussi les bienvenus dans les commentaires si vous souhaitez partager votre ressenti ou vos méthodes pour développer votre lectorat.
Sincèrement
Une autre piste, c’est de développer un contenu additionnel gratuit en relation avec la thématique de nos livres. De nouveaux internautes arriveront parce qu’ils sont d’abord intéressés par ce contenu gratuit, et dans un second temps certains d’entre eux se laisseront séduire par un roman. C’est sûr, ça demande un gros travail supplémentaire (c’est une activité de plus), mais ça permet à la fois d’augmenter et de fidéliser son lectorat, entre deux sorties de romans, et d’asseoir sa crédibilité d’auteur. C’est ce que je fais avec mon blog, qui raconte la vie au XIXe siècle : au départ, j’y partageais les recherches que je fais en écrivant mes romans historiques, et maintenant j’ai élargi à plein de sujets, mais toujours dans le cadre de ma thématique principale (le XIXe). Je partage ensuite sur les nombreux groupes Facebook d’amateurs d’Histoire, pour me faire connaître. De temps en temps, je mets en relation l’article de la semaine avec un de mes romans, ou bien j’écris un billet pour parler de mon actualité et de mes projets, mais ce n’est pas systématique. Je ne veux pas tordre le bras aux nouveaux lecteurs du blog, je les laisse profiter librement du contenu que je publie et décider si ils souhaitent ou non aller plus loin en s’offrant un de mes romans. C’est une manière moins agressive de présenter mon travail, ça me convient bien et surtout ça me permet d’entretenir le lien avec mes lecteurs en discutant régulièrement avec eux. Bref : pour le moment, c’est une recette gagnante pour moi et que je recommande 🙂
Merci pour ce partage Lise. En effet avoir un site où l’on travaille son référencement est une bonne idée pour faire venir de nouvelles personnes à notre rencontre !
De bons conseils pour tous, j’ai partagé sur FB,
Merci Anne !
Merci pour tes articles et ton partage. J’avoue que pour les réseaux sociaux, j’évite (je ne veux pas perdre mon âme). Mais je m’y suis lancé dernièrement, surtout que dans mon cas (mes romans sont en arabe) les lecteurs se font rares. D’ailleurs, mêmes les grands noms ne trouvent pas de prenants.
Bonjour Hafid et bienvenue en auto-édition ! Cela prend du temps de trouver son lectorat. Si vous venez juste de vous lancez, persévérez et travaillez sur votre prochain livre, ça viendra 🙂